Hoplostète orange (à consommer avec parcimonie)
L’hoplostète orange, un poisson des profondeurs connu pour sa saveur et sa texture délicates, porte une forte teneur en mercure de 571 parties par milliard. Ce niveau élevé le rend inadapté à une consommation régulière. Les directives sanitaires conseillent de consommer ce poisson pas plus d’une fois tous les deux mois.
Dorade coryphène (mercure élevé, oméga-3 faibles)
La dorade coryphène, un poisson populaire dans de nombreuses cuisines côtières, porte malheureusement de fortes quantités de mercure tout en fournissant peu d’acides gras oméga-3. Les niveaux de mercure dans ce poisson sont cinq à dix fois plus élevés que certaines options de fruits de mer plus sûres. La teneur en oméga est étonnamment faible pour une créature marine.
Morue (oméga-3 faibles, mercure modéré)
La morue, connue pour sa saveur douce et sa texture feuilletée, n’arrive malheureusement pas à fournir des acides gras oméga-3 substantiels. Malgré le fait qu’elle soit un choix populaire parmi les amateurs de fruits de mer, ce n’est pas l’option la plus bénéfique pour les consommateurs soucieux de leur santé. Non seulement la morue contient de faibles niveaux de ces graisses essentielles, mais aussi des quantités modérées de mercure.
